littérature japonaise  (personnages) posté le samedi 28 janvier 2012 22:25

Blog de zhx3 :art et equitation, littérature japonaise

La littérature japonaise est moins accessible Occidentaux que la peinture par exemple, dont l'estampe a propagé depuis longtemps le génie dans le monde entier. Beaucoup de grands écrivains commencent seulement à être publiés dans les éditions de poche. Osamu Dazai, dont ce dessin évoque la silhouette, a écrit des textes qui m' ont touché.

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sanguine  (technique dessin) posté le mercredi 18 janvier 2012 18:05

Blog de zhx3 :art et equitation, sanguine

La sanguine permet des effets intermédiaires entre la précision de la mine de plomb et la liberté du fusain. On ne peut pas avoir une pointe très fine, et le contrôle du trait laisse la place à des imprévus, des flous et des repentirs qui en accentuent les possibiltés artistiques. Si on y ajoute sa couleur, on comprend pourquoi ce médium est si bien adapté à la représentation du corps humain. Les statues de Rodin sont dans ce domaine des modèles de prédilection pour moi.

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meilleurs voeux  (divers) posté le vendredi 23 décembre 2011 17:51

Blog de zhx3 :art et equitation, meilleurs voeux
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activité  (équitation) posté le samedi 03 décembre 2011 22:03

Blog de zhx3 :art et equitation, activité

'Plus d'activité!' - tous les élèves ont entendu cette demande de leur maître de manège. Voici un superbe exemple de ce que peut être l'activité quand elle est obtenue par un Maître de l' Art Equestre. Il s'agit du  grand écuyer portuguais Dom Diogo de Bragança. Le cheval déborde d'impulsion controlée, avec un tride, une amplitude et un rebond que l'on perçoit presque physiquement.  

Dom Diogo est par ailleurs l'auteur de l'un des meilleurs livres jamais écrits sur l' Equitation Française, plein d'érudition, d'enseignements et d'intelligence. Son analyse du bauchérisme est lumineuse.

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fausse légèreté  (équitation) posté le mercredi 30 novembre 2011 21:26

Blog de zhx3 :art et equitation, fausse légèreté

Nous avons déjà discuté de la légèreté en équitation, dans laquelle le cheval semble se 'porter tout seul', et se mouvoir avec la même aisance qu'il aurait sans la présence de son cavalier. Cette légèreté est l'objectif ultime de l'équitation française, et sa marque spécifique. Mais elle ne s'obtient qu'après un long dressage au cours duquel les aides, qui auront été soigneusement et patiemment enseignées au cheval, deviennent de plus en plus discrètes, jusqu'à cesser toute intervention...pendant quelques instants. Le cheval est et reste en liberté surveillée.

Par contre, une équitation qui prétendrait laisser le cheval libre dès le début, conduit rênes longues et jambes inertes ne peut déboucher que sur une fausse légèreté, pour ne pas dire abandon car d'une part le cheval ne serait pas en équilibre, et d'autre part la communication entre lui et son cavalier serait impossible. Le controle de ce dernier sur sa monture serait pour le moins incertain, et laisserait place à toutes sortes de désagréments.

Et pourtant, au début du XIXe siècle, on pouvait voir des cavaliers pratiquant cette équitation. La Révolution avait démantelé l' Equitation Classique, et la Cavalerie de l'Empire songeait plus à la guerre qu'à l'art, si bien que l'instruction équestre avait pratiquement disparu en France. Je me demande comment, avec une telle position, ces cavaliers pouvaient tenir à cheval! Puis vint Baucher, qui rétablit la Belle Equitation grâce à son génie qui fournit par le truchement de sa méthode, une base rénovée et  solide sur laquelle s'appuient encore aujourd'hui ceux qui recherchent de la vraie légèreté.

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